PONS Philippe Laurent dit PONS DE VERDUN

Homme politique français né à Verdun le 17 février 1759, décédé à Paris le 7 mai 1844. Député à la Convention en 1792, il vota la mort de Louis XVI. Membre du Conseil des Cinq-cents qu'il présidat en 1799, il appuya le coup d'Etat du 18 brumaire et fut nommé substitut au tribunal de la Seine en 1801, puis avocat général à la Cour de cassation en 1810. Il fut exilé comme régicide au début de la Restauration.



Pons de Verdun l''un des poètes les plus agréables de la fin du XVIIIième siècle ; 1749-1844 : ouvrage est en latin avec quelques passages, en caractères gothiques, de langue allemande. Livre des plus singuliers et rare, surtout en France, (...). Le but de l'auteur est de prouver que le style des Saintes écritures est toujours chaste, en parlant des choses qui le sont le moins. Pour rendre sa preuve irrésistible, il passe en revue, les différentes manières de se livrer aux plaisirs défendus chez les divers nations, fait sentir la différence des expressions dont se servent les auteurs profanes et celles qu'employe la bible, sur ces matières, entre dans les plus grands détails natomiques des parties qui servent à la génération, n'oublie ni la pédérastie, ni aucun des plaisirs contre nature et donne, de la meilleure foi et avec les intentions les plus pures un pendant à l'Erotika Biblion et au livre de l'Arétin.
L'ouvrage paraît avoir appartenue à Jacques Boileau, docteur de Sorbonne, frère du satyrique, il y a fait quelques notes en marge (ex-libris manuscrit en fin d'ouvrage). Un coup d'oeil jetté sur la table des matières et des mots convaincra le lecteur que Warlitzius a épuisé son sujet en ses recherches." Sur la dernière page, on trouve un poème de Pons de Verdun daté de janvier 1829. (1835).