Le bel élan patriotique de 1792 fut souillé par une abominable tuerie, les massacre dans les prisons? Depuis le 10 août, les révolutionnaires exaspérés réclamaient le châtiment de tous les traîtres. Un tribunal extraordinaire avait été institué, mais il parut trop indulgent. Marat exhortait le peuple à se faire justice lui-même; ses conseils furent suivis. On voit ici le massacre des prisonniers dans la cour de la prison de l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Estampe anonyme. Musée Carnavalet.

©Histoire de J. ISAAC & A. LESAFFRE édition Hachette

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