DELIGNY Claude Louis

 

Claude Louis DELIGNY (1735-12 Floréal an II):

            Fermier du seigneur de Pommeuse, guillotiné le 12 Floréal an II à Paris

Né en 1735 à Boutigny, fils de Claude DELIGNY, laboureur à Boutigny et à Pommeuse (Montrenard), et de Marie Anne SASSINOT née le 27 octobre 1713 à Dammartin, décédée le 3 septembre 1763 à Pommeuse, Claude  Louis DELIGNY est fermier du seigneur de Pommeuse, Langlois, à Montrenard.

            Il est prévenu de “correspondance, intelligence et d’avoir fourni des secours aux émigrés”, et d’avoir caché de bijoux, “enfoui de l’or et de l’argent monnaie à la face du tyran” !

            Les co-inculpés sont le seigneur, sa famille et huit autres personnes attachées à sa maison.

            Questionné le 22 Germinal an II, Deligny répondit  “que l’argent était enfoui dans une bergerie”.

            Traduit au tribunal révolutionnaire le 12 Floréal, il est condamné à mort avec Langlois de Pommeuse, la femme et le frère du seigneur, le chapelain et le domestique.

            Ses biens sont vendus aux enchères le 29 Fructidor an III.

 

Louis SASSINOT

            Né le 20.6.1684 à Guérard, décédé le 8.10.1742 à Pommeuse[1]

Fermier de St-Gobert à Dammartin-en-Brie jusqu’en 1717 (ferme du château), laboureur à Pommeuse (Montrenard) à partir de 1717, marguillier en charge de l’église St-Martin de Pommeuse de 1728 à 1733.

            Épouse le 12.1.1712 à Chalifert*

            Marie Anne BASILE  née le 18.10.1685 à Chessy[2]  † après 1766

            fille d’Honorable homme Maître Antoine BASILE (†18.1.1710 à Chalifert), Fermier du Sieur de Fourcy seigneur de Chessy,

            Receveur et procureur fiscal du Comté de Chessy et de Marie TRAMBLAY  (†14.12.1709 Chalifert),

            Sœur de Denis BASILE, curé de Chalifert de 1704 à 1732 et de Jablines de 1733 à 1742.

            Dont :  - Marie Anne SASSINOT

                           Née le 27.10.1713 Dammartin  †3.9.1763 Pommeuse

                           Ép. le 23.11.1733 à Meaux, St-Nicolas

                           Claude DELIGNY  né le 17.11.1702 à Nanteuil-lès-Meaux  †avant 1749 (AD 77, 2 Bp 1394)

                           Laboureur à Boutigny et à Pommeuse (Montrenard) 1749

                           Fils de Jean DELIGNY (1671-1729) et de Marie GAUCHER (1666-    )

                           D’où :a-Claude Louis DELIGNY[3] ,

                                   Né en 1735 à Boutigny, mort guillotiné le 12 Floréal an II (1.5.1794) à Paris,

                                   Fermier de Langlois de Pommeuse, à Montrenard, Pommeuse

                                   b-Madeleine Cécile DELIGNY

                                   Née oct.1745 †4.12.1745 Pommeuse, en nourrice.

 

 

 

[1] Présents au décès : Messire Denis BAZILE curé de Jablines, beau-frère, Messire Nicolas SASSINOT, Prieur de St-Padouin (St-Pavin des Champs, commune fusionnée avec Le Mans, Sarthe) fils, Joseph et Antoine SASSINOT, enfants

[1] Parrain : Fiacre BASILE, marraine : Jeanne BASILE

[1]  Claude Louis DELIGNY (1735-1794), fermier de Langlois de Pommeuse, seigneur de Pommeuse, ancien Conseiller de la Grand’chambre au Parlement de Paris. Il fut traduit devant le tribunal révolutionnaire de Paris, avec la femme et le frère du seigneur, le domestique et le chapelain, comme “fanatiques, contre révolutionnaires, receleurs d’or et enfouisseurs de bijoux”. Il avait été trouvé des bijoux cachés dans la ferme de Claude Louis DELIGNY. Les six furent condamnés à mort le 12 floréal an II (1er mai 1794), et guillotinés. Voir notes biographiques.

 

© D. SARAZIN-CHARPENTIER

Le 03/12007



[1] Présents au décès : Messire Denis BAZILE curé de Jablines, beau-frère, Messire Nicolas SASSINOT, Prieur de St-Padouin (St-Pavin des Champs, commune fusionnée avec Le Mans, Sarthe) fils, Joseph et Antoine SASSINOT, enfants

[2] Parrain : Fiacre BASILE, marraine : Jeanne BASILE

[3]  Claude Louis DELIGNY (1735-1794), fermier de Langlois de Pommeuse, seigneur de Pommeuse, ancien Conseiller de la Grand’chambre au Parlement de Paris. Il fut traduit devant le tribunal révolutionnaire de Paris, avec la femme et le frère du seigneur, le domestique et le chapelain, comme “fanatiques, contre révolutionnaires, receleurs d’or et enfouisseurs de bijoux”. Il avait été trouvé des bijoux cachés dans la ferme de Claude Louis DELIGNY. Les six furent condamnés à mort le 12 floréal an II (1er mai 1794), et guillotinés. Voir notes biographiques.

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