CORDIER Michel Martial

 

Né à Neauphle-le-Château (Yvelines) le 5 septembre 1749, décédé à Bruxelles le 14 octobre 1824. Fils d'un tonnelier, notaire, homme d'affaires du marquis de Montesquieu, maire de Coulommiers, il fut élu député de la Seine-et-Marne à la Convention où il vota la mort du roi. Substitut du commissaire du Directoire près le tribunal de première instance de la Dyle à Bruxelles, il devint en 1810, juge à la cour de justice criminel. Il résida à Bruxelles jusqu'en 1814. Rentré en France aux Cent-Jours, il accepta un poste de juge au tribunal de Coulommiers,. Franppé par la loi contre les régicides, il s'exila en 1816 à Bruxelles où il mourut dans l'indigence. Il s'était efforcé, sa vie durant, de faire oublier son acte qu'il regrettait et s'appliqua à obtenir la grâce de nombreux accusés lors de l'affaire du général Malet en 1814. Il avait toujours refusé d'acquérir des biens nationaux.

© Les convotionels régicides