Perpignan sous la menace espagnols.

Le 20 avril les espagnols du général Ricardos sont devant les murs de la ville. En l'espace de trois jours, l'armée de Ricardos a attaqué à Saint-Laurent-de Cerdan et au col Porteil, à l(ouest de Bellegarde. Les troupes de la République, bousculées, n'ont dû leur salut qu'à une retraite précipitée derrière les remparts de la citée. La désorganisation de l'armée française et de désertion endémiques ont eu raison de la trop grande confiance de la Convention.