fusils - militaires



  Canon de Campagne système Vallière

Vallière, le premier inspecteur général de l'artillerie française, refondit le matériel en 1732, ramena à cinq le nombre des calibres, allégea pièces et affuts. Cette pièce-ci est du calibre 12; c'est-à-dire qu'elle lançait un boulet pesent 12 livres environ 6 kilogrammes, c'était le gros canon de bataille, encore peu maniable. La porté util maxima était de 600 mètres un projectile de plus de 7 kilogrammes et peut tirer 24 coups à la minute. Les canons légers, dits à la Suédoise, pouvaient, avec des servants tres entrainés, tirer 10 coups à la minute.
   

 

   AFFUT-TRAINEAU

Formé de fortes pièces de bois ferrées en dessous, et montées sue deux roues en bois plein. Sur les flasques des anneaux et des crochets de fer servaient à passer les cables auxquels étaient attelés les hommes. Les roues démontables ne servaient qu'à la montée. A la descente on laissait glisser la pièce sur les flasques qui, portant dans toute leur longueur sur le sol. Devenaient de veritables patins de traineau.
   

 

     CANON DE LA REVOLUTION ET DE L EMPIRE

Gribeauval (1715-1789), inspecteur général d'artillerie sous Louis XVI, refondit en 1776 l'ancien matériel de Vallière. Il l'allégea en réduisant la longueur des pièces et le rendit ainsi beaucoup plus mobile. Il rendit le tir plus précis, en inventant la hausse de pointage. Il augmenta la portée, en perfectionnant le forage de l'âme et en supprimant presque complétement le vent, c'est-à-dir le jeu du boulet dans la pièce.

 

 

   CAISSON DE MUNITIONS D'ARTILLERIE

Le caisson, était très étroit et trés long s'ouvrait par le haut; c'était, allégé, le modèle du temps de Louis XV. Il était divisé en nombreuses alvéoles par des cloisons, perpendiculaires au limon. En avant coffret à outils; en arrière - visible à travers les raies de la roue - l'espar sur lequel était portée une roue de rechange, pour servir aussi bien à un affut de canon, qu'au caisson
 


       

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